samedi 10 décembre 2011

TD - EMIA 2 Gris 2017


TD n°1/15 - LOS ANGELES : la 'ville - monde'
  • Une aire urbaine immense, contrainte par la géographie physique et humaine (lien / carte). L'histoire de la ville se confond avec celle de l'automobile et du cinéma (lien) : carte de 1909. La réalité migratoire est celle d'une marge au contact avec (dans ?) le monde latino-américain (lien).
  • Le risque de sécheresse et d'incendieLa jungle urbaine de Los Angeles  (automne 2006  lien)]. La pénurie d'eau implique une dépendance grandissante vis-à-vis de ressources lointaines (lien). En 1938, Los Angeles subit la pire inondation de son histoire (lien).
  • Une convergence de problèmes urbains parmi lesquels les problèmes de circulation occupent une place prépondérante illustrés par l'extension du réseau routier et son encombrement constant : échec de la ville autoroutière ? [Film Chute libre]. 
  • L'homogénéité sociale entraîne une spécialisation territoriale en fonction des revenus ou de l'origine géographique. Beverly Hills (quartier huppé sur les hauteurs) et ses villas à plusieurs millions d'euros (lien). Le quartier de Skid Row - carte -  (lien)...
  • Régulation de la violence ? La LAPD recense 450 gangs dans l'agglomération (lien) : reportage. [Meurtre en plein jour (ici), prostitution (ici) ou économie de la drogue (lien)]. Les statistiques de 2015 sont mauvaises (lien)
  • Les émeutes urbaines de 1992 restent dans les mémoires (lien) - commémorations discrètes (lien) - avec la mobilisation de la garde nationale.


TD n°2/15 - TEL-AVIV, JERUSALEM et les villes israéliennes 
  • Des marches ottomanes jusqu'à la colonisation périurbaine en Cisjordanie, histoire d'une disparition du fait urbain jusqu'à son triomphe (relatif). Le sionisme - utopie à la fois rurale et urbaine - se banalise et le kibboutz se fond dans la banlieue périurbaine; désillusion garantie (lien).
  • Le risques naturels correspondent à ceux de la zone méditerranéenne : contexte sismique (lien) et faiblesse pluviométrique. La pénurie en eau pousse toutefois les autorités israéliennes à forcer leur projet géopolitique initial (Dessous des Cartes), car les ressources superficielles et/ou profondes manquent; contrairement à la Californie.  
  • Tel-Aviv, est créée en 1909 près du vieux port arabe de Jaffa dans un contexte international de remise en cause de la ville dense (populeuse et dangereuse). Ses urbanistes s'inspirent  (plus ou moins) des travaux de Salomon Howard sur la ville-jardin. Les premiers sont Britanniques (lien). Plus d'un siècle après, la ville concentre les qualités fragiles de la société israélienne (lien).
  • Jérusalem s'étale sur les territoires environnants (lien) et les problèmes de transport s'intensifient à l'échelle de la métropole; entre autres choses. Alors, vive le tramway (lien et carte) !? On peut jauger l'homogénéité sociale à l'aune des quartiers haredi (lien) et des bus (lien). Si les orthodoxes s'opposent à la colonisation (lien), ce n'est pas le cas des Israéliens de fraîche date : exemple des ex-citoyens soviétiques (lien).
  • Le risque d'attentat terroriste s'éloigne (statistiques et lien), mais les attaques individuelles s'intensifient (lien). La peur de la ville et des transports. Le résultat ? Des milliers d'Israéliens périurbains se trouvent dans le rayon d'action des roquettes tirées depuis les territoires palestiniens : Un très grand fossé.



TD n°3/15 - ALGER, de l'urbanisme opérationnel aux problèmes de gestion
  • Alger (port barbaresque et ville ottomane - plan) : de la baie large et sableuse (1858) à l'agglomération métropolitaine. Le 5 juillet 1830, les Français débarquent (document). Puis ils partent. La bataille d'Alger commence en 1956, par une vague d'attentats à l'été puis à l'automne : source2000 ans d'histoire, de Patrice Gélinet (première partie) / La deuxième partie évoque la répression.
  • Une Californie version algéroise. Urbanisation avant et après. L'échec politique, économique et l'explosion urbaine créent les conditions d'un printemps algérien (1988). Répression à Alger. 1990. Nomination du général Nezzar (qui justifie la manière forte). Début de la deuxième guerre d'Algérie... : le FIS, le tremblement de terre de 2003.
  • Novembre 2001, inondations de Bab-El-Oued : première, deuxième et troisième partie. La Casbah classée au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1992 (source Unesco) souffre d'un manque d'entretien et d'une paupérisation des habitants.
  • Cinquante ans après l'indépendance, la ville ancienne reste à reconstruire et l'agglomération s'est étendue, avec ses quartiers pour privilégiés et ses bidonvilles. Algérie à pleurerLes déçus... et A Alger, hier est aujourd'hui
  • Le président Bouteflika rêve pourtant d'une grande mosquée (lien) tandis que la jeunesse rêve d'ailleurs .
" Le reportage d'Arte sur la jeunesse algéroise fait se croiser trois groupes, tous reflétant l'immense détresse et l'échec intégral de l'Etat FLN. Les trois rappeurs forcent le respect, malgré leur apparence un peu 'décalée'. Ils ressemblent aux jeunes dont se moquaient les Inconnus il y a vingt ans. Leur langue suscite toutefois mon admiration, tant ils jonglent avec facilité entre l'arabe et le français. Le plus tragique n'est pas seulement leur désespoir, mais le fait qu'ils ne parviennent même pas à imaginer un avenir 'réalisé'. Quand l'un deux réclame sa "part de gâteau", il jette le regard crû sur la pratique du pouvoir algérien. 
On a envie de suivre les 'modernistes', derrière le fils d'une institutrice, Abdou. Ils allient courage et lucidité. Ils sont dans une démarche type 'droits civiques' aux arguments imparables. Et ils mettent le régime devant ses contradictions. Le téléspectateur les associe facilement au couple d'Algériens plus âgés, probablement nés avant 1962, que l'on découvre un peu plus loin. Dans le café 'SOS Bab-el-Oued' qu'ils ouvrent aux jeunes pour des débats, des portraits de Boumediene et de Guevara. Soudain on pense aux promesses chimériques de la Révolution. 
La question religieuse arrive à 28'33, même si Abdou explose dans l'instant précédent à propos du black-out imposé aux Algérois tous les soirs (pour plaire aux islamistes, mais sans aucune justification d'ordre juridique) ou à propos du projet de Bouteflika de construire une mosquée gigantesque à Alger (coût 1 milliard de $) alors que des milliers d'Algérois attendent un logement décent. 
De fait, l'ISLAMISME qui menace l'Algérie 'tient boutique' en plein jour, dans un immeuble rutilant payé depuis le Golfe. Sur fonds étrangers, il vise à endoctriner des jeunes sans esprit critique. Avec les mêmes tuyaux et moyens techniques ('cours de communication positive' et roses de papier blanches) que celles employées dans les sectes nord-américaines. 
La première scène donne le ton, avec un hymne répété par tous les participants : "Le peuple algérien est d'abord musulman, et ensuite il appartient au monde arabe". Pour le reste, il n'y a que du vieux dans les séances de préparation des adeptes : ils doivent suivre des règles précises avant de rejoindre la rue et le contact des non-initiés. Les jeunes endoctrinés doivent rester en groupe, ils doivent soigner leur apparence (sourire, habits impeccables) et parler calmement de choses banales. On n'attire pas les mouches avec du vinaigre. La doxa décérébrante, c'est pour après. 
Parmi ceux qui s'expriment à visage découvert, aucun ne parle la langue locale. Les cadres viennent du Proche-Orient. On subodore la patte du Hamas et du Hezbollah... Surtout en entendant l'un d'entre eux parler de la 'civilisation' de l'Islam. Cela fait froid dans le dos, car l'avenir qu'ils préparent pour l'Algérie est un camouflet à l'histoire. Et à la géographie ! Ces islamistes veulent transformer la Méditerranée en Golfe Persique. Mais ces islamistes circulent dans la rue sans être gênés par la police" (source).
  • L'écart entre les deux populations algéroises n'a jamais été aussi grand (lien).

TD n°4/15 - DAKAR et ABIDJAN, deux métropoles émergentes d'Afrique Noire
  • Le contexte géopolitique. Avec le départ d'Abdoulaye Wade (source) et l'arrestation de Laurent Gbagbo (source), une page se tourne : celle des indépendances. Un pouvoir personnel habillé d'idéologie, pouvait s'affranchir des réalités économiques à l'époque de Senghor ou d'Houphouët Boigny (source). Confrontés aux besoins d'une population rurale, le Sénégal et la Côte d'Ivoire choisissent des voies différentes, aux effets persistants : socialisme autocentré (source) ou économie de rente (source).  
  • Abidjan, ou Miami en Côte d'Ivoire (source) : lagune donnant sur le golfe de Guinée. Au Sénégal, l'accroissement de Dakar en zone sub-sahélienne est rapide mais postérieur (source). L'explosion démographique est contrainte par le cadre naturel. Les besoins de Dakar ne cessent d'augmenter : en traitement des eaux pluviales (source), en énergie (source), en capacité de collecte des ordures ménagères et en produits alimentaires (source). Et la jeunesse s'impatiente : les émeutes de la faim de 2007-2008, et celles de 2011 restent dans les mémoires (source).
  • Les classes moyennes (source) côtoient la pauvreté. Sur les talibés, jeunes mendiants vivant dans la rue au profit de gourous (source). L'Islam traditionnel se transforme par l'influence des confréries mourides (source) : construction d'une grande mosquée (source). Sur l'habitat précaire, le bidonville de Wakhinane Colobane (plan) s'étend le long de l'autoroute principale traversant la presqu'île (source).
  • En comparaison avec la guerre civile qui a ravagé Abidjan en 2010-11 (source), l'insécurité qui règne à Dakar paraît mineure : officiellement, celle-ci est exceptionnelle, à peine digne d'être mentionnée, et de toutes façons sous contrôle (source). La drogue - en particulier la cocaïne en transit (source) - et la prostitution (source) renforcent le problème. En réalité, les forces de sécurité peinent à maintenir l'ordre.

TD n°5/15 - Le TERRORISME, révélateur des faiblesses des métropoles / de New York à Bombay
  • Le terrorisme - faire peur - aurait une histoire contemporaine (lien). Il faut surtout insister sur l'évolution des moyens techniques (armes et explosifs), sur celle des populations - de plus en plus urbanisées - et sur l'histoire de la guerre : celle du faible contre le fort (type Résistance)Du point de vue des motivations, on peut distinguer le contrôle territorial par un groupe (type mafia), le prosélytisme religieux (islamisme) ou le combat révolutionnaire, longtemps excusé par ceux-là même qui s'en plaignent aujourd'huiLe terrorisme institutionnalisé (ou violence d'Etat) associée aux totalitarismes (de la Révolution française - répression de Lyon - aux Khmers rouges) à une violence contre l'Etat : anarchisme. 19 avril 1995, attentat d'Oklahoma City (lien)
  • New York, Manhattan occupe entièrement sa presqu'île... Au XIXème siècle, la terreur est l'apanage des Gangs of New York. Dans les années 1920-30, la Prohibition donne un nouvel élan au crime organisé (lien) : Once upon a time in America. Il y a eu depuis étalement urbain, puis gentryfication (lien) : coup de projecteur sur les quartiers de Lower East Side et Soho aujourd'hui restaurés. Chinatown et Times Square quartiers à touristes. 
  • Ville occidentale, ville-cible ? En mai 2010, un attentat raté livre bien d'enseignements : Time is care. La sécurité est une utopie en (centre)ville, sauf en cas de mobilisation de la population. Dans le cas de Paris - menacée par le crime ordinaire (Taken) - les plans existent : comme à la Défense (lien)... Mais le 13 novembre, les objectifs surprennent les forces de sécurité (lien).
  • Le crime prospère à Karachi (source) mais les terroristes s'attaquent à Bombay (évolution) : non pas dans les slums (lien) comme Dharavi (lien) mais dans le riche centre-ville (lien). En 2008, la plus grande métropole indienne est attaquée par un groupe terroriste Bombes à Bombay.

TD n°6/15 - Les TRANSPORTS dans les grandes métropoles françaises, ou l'impossibilité de relier CENTRE et PERIPHERIE
  • L'histoire de la vie occidentale a commencé... Aux Etats-Unis ! Sous la présidence Roosevelt, le 'Federal Highway Act' permet de reporter le coût d'une autoroute sur l'Etat fédéral : 50 %, portés à 90 % en 1956. Les automobiles se banalisent dans le même temps : 60 % (1940) puis 80 % d'Américains en possèdent une en 1960 (lien). Les conséquences sont multiples :
    • L'obésité, maladie destructrice d'une société dans laquelle les déplacements à pied ont disparu (lien). Miami, ou la sélection par quartier (et par l'argent).
    • A l'échelle d'une région française, la généralisation des autoroutes gratuites a une conséquence directe. En Bretagne, l'Etat est l'agent de la désertification (lien).
    • Le temps de trajet s'allonge pour accéder à des établissements hospitaliers à haute compétence : les CHU se situent dans le cœur des grandes agglomérations (lien). Pour les maternités, il faudra choisir...
  • Bordeaux, connaît une croissante lente jusqu'au milieu du XVIIIème siècle (lien). Il reste de la période la plus faste de la ville un centre-ville historique. La prospérité de Nantes est plus ancienne, mais les traces des bras de la Loire demeurent (lien).
  • Paris, l'expression gentryfication ne suffit plus pour décrire la transformation du centre. La ville est tentée par la muséification (lien). La mairie cherche elle aussi à refouler les automobilistes banlieusards (lien), tandis que la région Île-de-France peine à assumer son rôle en terme de transports en commun (lien).
    • Le réseau de transport en commun, étoilé ou inter-banlieues, s'avère particulièrement dense (lien). Mais le compte n'y est pas : lancement du Grand Paris (lien).
    • Les cités à problèmes sont à quelques stations RER du centre de Paris. Il en existe en province. Mais qui est responsable du communautarisme ?... Exemple à Grigny (lien).

TD n°7/15 - L'ENERGIE, au cœur de la puissance et facteur de fragilité / METROPOLISATION et LITTORALISATION
  • L'augmentation rapide des échanges commerciaux - mondialisation - passe par la montée en puissance des ports de commerce (exemple de Rotterdam), la concentration du trafic sur certaines routes/détroits - le cas de la Manche - et le développement des littoraux (y compris pour le tourisme). Elle implique la concentration des risques...
    • Les risques naturels au Japon : tsunami de 2011 (lien).
    • Les marées noires (lien)
    • La rupture des approvisionnements peut créer une situation de pénurie (lien) dont les pays consommateurs se préservent : raffinage, constitution de réserves(lien). 
  • Les Etats-Unis (carte), modèle de puissance énergétique ? Le développement des pétroles non-conventionnels (lien) est remis en cause par l'effondrement des cours. Les centrales nucléaires se répartissent dans la moitié orientale. Les déséquilibres territoriaux et le mauvais entretien du réseau électrique menacent : exemple à Detroit. 
  • En France (carte) le choix du nucléaire pose deux questions : le risque naturel, en Alsace (lien) ou en région parisienne (lien) et le risque industriel. La plus + grosse centrale française, Gravelines est proche de Dunkerque (carte / lien) : 200.000 habitants. La simulation d'incident de Gravelines (pas de Dunkerque, bien sûr) fait réfléchir (source). A Penly (proche de Dieppe) l'exercice montre le décalage entre professionnels et habitants (lien).

TD n°8/15 - L'approche environnementale des risques (SUBMERSION et INONDATION) en EUROPE OCEANIQUE 
  • Submersion. Le bassin-versant de la Tamise à la mi-février 2014 : 12.000 km² avec comme bouchon le grand-Londres (lien). Depuis 1982, des digues peuvent bloquer la marée montante (lien). En France, le barrage d'Arzal rend des services similaires, mais en barrant le fleuve. A Londres, les eaux continentales menacent toutefois l'agglomération : défaut de dragage (lien) ?
  • L'abandon des barrages, symboles d'un refus de maîtriser la nature ? Même les aménagements apparemment les plus anodins peuvent déclencher la contestation : la Sélune (fiche) qui se jette dans la Baie du Mont-Saint-Michel... Barrée dans l'entre-deux-guerres pour l'hydroélectricité. Le projet de démolition s'enlise (lien) : discutable et non discuté sur la partie énergétique. Pendant ce temps, les activités humaines se littoralisentDe la Brière à Saint-Nazaire
  • L'abandon des barrages, sans approche du risque dans le bassin-versant. Le refus de construire un barrage dans la haute vallée du Cher pose des questions épineuses. Défendu par les élus locaux, le projet est finalement repoussé par le gouvernement Jospin (lien). Reste le risque sur Tours : Déjouer les tours du sort.
  • La gestion globale d'un bassin versant : la Loire (carte). Le Plan-Loire fête ses vingt ans (lien), sans grande inondation. Diagramme ombro-thermique à Saint-Etienne (lien) et Nantes (lien). Coupes de la basse-vallée en pleine transformation (lien). L'exploitation des graviers et sables dans le lit mineur de l'Allier témoigne d'une vision dépassée (lien), remplacée par une logique conservatoire : exemple des tourbières du haut bassin de la Loire (lien). La condamnation du technicisme contourne le problème, comme à Orléans (paragraphe 7). Les crues catastrophiques remontent à un siècle et demi (lien). 
TD n°9/15 - Le risque d'INONDATION en région parisienne
    TD n°10/15 - Les littoraux méditerranéens français : pression démographique et risques naturels
    • En arrière-plan, la montagne - hier peuplée et structurée - se vide. Mais la végétation secondaire s'y développe, faisant courir le risque de feux de forêts pour un habitat diffus; saisonnier ou pas. Le département du Var est plus exposé que les autres (lien). 
    • L'Hérault (carte) incarne les deux réalités (plaine et montagne), tandis que l'agglomération de Montpellier s'appuie sur le rebord méridional de la Garrigue et sur la plaine littorale donnant sur la Méditerranée. Cette topographie résulte d'une géomorphologie active, même si ceux qui y résident le néglige : Evénements climatiques extrêmes en Languedoc depuis 1.000 ans.
    • L'urbanisation du bassin-versant du Lez est désormais totale, sans zone d'expansion, avec une accentuation du ruissellement urbain. Un expert a remis un rapport circonstancié sur 'la prévention des inondations sur le bassin du Lez'. Ses recommandations restent lettres mortes : Lattes (carte) continue de grossir. Exil plus qu'exode. A Cuxac d'Aude (carte) en mai 1999, la catastrophe a fini par arriver... (lien). Nice, la ville se lance dans un grand chantier hasardeux : Foot ou surf ? 
    • Les élus sont satisfaits d'une amélioration des systèmes d'alerte : Vivre avec le risque. Lorsque le problème apparaît en revanche, le ton change (lien)... Début de réponse à Cayenne, avec la création d'un nouveau quartier (lien). 
    • Le PPR (Plan de Prévention des Risques) des Alpes Maritimes : version mise à jour. Dans l'étude de la sismicité historique (colloque), celui de 1887 s'avère le plus notable (lien). La règle paraît stricte. Elle est au contraire vague, non liée à une évaluation du risque : arrêté préfectoral de février 2006. La connaissance du risque ne s'accompagne pas d'expropriations : (lienSalade niçoise sauce citron.
    TD n°11/15 : l'Outre-mer français : espace contrôlable ? 
    • Un territoire et des îles : la Nouvelle-Calédonie (lien) Guadeloupe (lien), la Martinique (lien), la Réunion (lien) et Tahiti (lien). 2 millions de Français vivent dans les 4 DOM (lien). Le climat est tropical humide (lien), mais les précipitations se répartissent - mal - en fonction des reliefs (lien). 
    • Une société clivée par l'économie de plantation, et sous la dépendance de la métropole... Les créoles au secours des békés +  Les aveugles parlent aux sourds. Dans un environnement régional déterminant : Quillards et cocaïne.
    • La littoralisation. Les cyclones menacent chaque année, comme Hyacinthe en 1980 (lien). Les populations se concentrent pourtant sur les plaines littorales (lien). L'évalution et la prévention du risque de tsunami sur les côtes françaises en métropole et outre-mer (lien). Alerte en mars 2011 dans le Pacifique (lien)... ! 
    • L'exception de la Guyane sous l'équateurImmense (lien), désertique, littoralisée mais continentale par ses enjeux : schéma directeur (lien). Guyane, tombeau des vanités politiques.
    • Le risque volcanique : l'éruption de la Montagne Pelée, le 8 mai 1902 (lien), et les volcans français actifs (lien). Le plan séisme antillais (lien) intrigue les médias réunionnais (lien)...

    TD n°12/15 - La FINLANDE dans la guerre d'hiver (1939-1940)
    TD n°13/15 - Fort MacMurray, incendie aux marges du désert froid canadien
    • La ville se situe au centre nord de l'Alberta (carte), mais toute la région était présentée comme menaçante au début du mois de mai (carte). Le 4 mai, la BBC dresse un diagnostic sans appel : secteur urbanisé sur une vaste superficie à demi-boisée, mais trop éloignée du cœur canadien (lien). Les troisièmes ressources mondiales de pétrole (pour l'essentiel non conventionnel) s'y nichent (vidéo). 
    • A l'intérieur des Rocheuses qui bloquent toute influence océanique venue du Pacifique, les conditions naturelles excluent la possibilité d'un développement urbain du type Europe continentale tempérée (carte générale). Rigueur hivernale, sécheresse au limite de l'aridité (lien), forêt naturellement régénérée par le feu : tout concourt à rendre le milieu hostile (avec des inquiétudes pour le futur), comme en témoigne la rapidité avec laquelle les routes se dégradent au Canada (lien).
    • Une ruée vers l'or (effet d'aubaine) a des conséquences économiques et environnementales négatives : rappel dans le Yukon. La forêt régresse. Mais dans l'après-2000, le Canada pouvait-il ignorer le boom des énergies fossiles ? N'y a t-il pas la certitude d'un assèchement des réserves mondiales de pétrole.
    • Un aménagement urbain fonctionnant par métastases cancéreuses, pour une population sans projet collectif pérenne. Fortes rémunérations, mais installation en mobil home. A l'heure de la catastrophe, le sauve-qui-peut prévaut; l'Etat fédéral intervient trop tard. Fort-MacMurray, le trou du cul du monde
    • Peut-on dresser un premier bilan, outre l'évacuation de 100.000 personnes, ou faut-il s'attendre à l'apparition d'une nouvelle ville fantôme : avant même l'épuisement des ressources minières ? Le gouvernement communique sur l'abondance à portée de main (lien). Votez Fort McMoney ! (vidéo)

    TD n°14/15 - Le SAHARA (carte) carrefour désertique très fréquenté
    TD n°15/15 - Le désert, entre MEXIQUE et ETATS-UNIS
    • Les données physiques des deux plus grands déserts d'Amérique du Nord (Sonora et Chihuaha :  continentalité et courant marin froid (appelé up-welling) expliquent la répartition de la pluviométrie
    • La fixation de la frontière entre les deux pays remonte au précédent du traité d'Onis-Adams, une décennie après l'indépendance mexicaine [contexte] après remise en cause du traité de 1819 (et l'achat de la Floride). Par la suite, le Texas se sépare, avant de rejoindre les Etats-Unis [carte], la Californie se détache du Mexique, et William Walker [Film] traverse la frontière. Elle demeure un objet de litige historique, en particulier pendant la guerre civile mexicaine (Pancho Villa).
    • L'intégration économique de l'Amérique du Nord passe par le développement d'industries le long de la frontière : les maquiladoras. Peut-on parler d'agglomération transfrontalière à Tijuana-San Diego ?
    • Le désert mexicain et ses bornes historiques, au cœur de l'économie souterraine (photo) : drogue et clandestins... Mais l'Amérique latine s'arrêtera t-elle à la frontière clôturée ? Crainte d'une Reconquista à l'américaine, et argument de campagne du nouveau président américain. Pour l'heure le slogan se heurte au coût de construction d'un mur à la frontière entre les deux pays.

       

    mardi 13 septembre 2011

    Les hommes et le terrain dans la guerre civile contemporaine - TD


    TD n°1 / La guerre de Sécession (James McPherson / Bouquins) / CARTE

    Extrait 1 : Un territoire révolutionné par les transports [carte chemins de fer (1889)]. Naissance d'un marché à l'échelle continentale. Les axes naturels prolongés et le Sud marginalisé.
    Extrait 2 : L'idéologie agrarienne et la haine de la société urbaine du Nord industrialisé.
    Extrait 3 : L'écart entre Nord et Sud a fini par s'inscrire dans le corps social.
    Extrait 4 : La crise de 1857. New York au bord de l'explosion sociale en décembre.
    Extrait 5 : La campagne présidentielle de 1860. Les Républicains matérialisent dans l'espace l'originalité du Nord industrialisé et abolitionniste.
    Extrait 6 : Les Etats du Haut-Sud surpris par l'attaque du Fort Sumter. La Virginie se scinde en deux, coupée par les Appalaches. Le Kentucky perdu par les Sudistes grâce à la rivière Ohio et à l'habileté de Lincoln.
    Extrait 7 : Une armée de temps de paix, prépositionnée à l'Ouest.
    Extrait 8 : La formation des cadets à West-Point. La place de la stratégie. Les officiers politiques. Portraits de deux généraux sensibles au terrain : Grant (sur le Mississippi et la rivière Tennessee) et Jackson Stonewall (dans la Shenandoah).

    TD n°2 / La guerre de Sécession bis (James McPherson / Bouquins) / CARTE

    Extrait 1 : L'eau comme dénominateur commun. A Shiloh, la pluie dans les bivouacs. A Seven Pines (Fair Oaks), les marécages disloquant l'ordre de bataille. A Corinth, la contamination par l'eau sale. A Vicksburg, enfin, le Mississippi (et affluents) comme acteur(s) du siège.
    Extrait 2 : Le train... Force ou faiblesse ?
    Extrait 3 : La deuxième bataille de Bull Run (Manassas / fin août 1862), un peu plus d'un an après la première bataille du même nom. Victoire inutile des Sudistes.
    Extrait 4 : La réalité du terrain et l'adaptation d'Ulysses Grant : intelligent lors du siège de Vicksburg (printemps 1863) mais à la peine devant Petersburg (juin 1864), à quelques semaines des élections présidentielles...
    Extrait 5 : Sherman traverse la Georgie (March to the sea). Ou comment détruire économiquement et démographiquement un Etat du Sud, au mépris des droits de la guerre. Alors que l'objectif ultime est de rétablir l'Union.
    Extrait 6 : Comment financer la guerre ? Les Sudistes (l'inflation) été moins inventifs que les Nordistes (l'impôt et l'emprunt).
    Extrait 7 : Le sort peu enviable du soldat, prisonnier (Andersonville) ou blessé : avec comme effet les difficultés croissantes pour recruter les volontaires. Au seuil de la conscription.

    TD n° 3 / La Commune de Paris (Robert Tombs / Aubier)

    Extrait 1 : Le système fortifié de Paris (Porte de Versailles, Fort d'Issy) . Trente ans se sont écoulé depuis la construction : la portée de tir de l'artillerie n'est plus la même
    Extrait 2 : Le siège de Paris (carte). Une armée populaire, bientôt instable.
    Extrait 3 : Inflation, augmentation de la pauvreté.
    Extrait 4 : La journée du 31 octobre. L'Hôtel de Ville. Importance des révolutionnaires professionnels.
    Extrait 5 : Les Parisiens, vaincus ou vainqueurs ?
    Extrait 6 : La journée du 18 mars : opération ratée ou provocation délibérée de l'armée versaillaise ?
    Extrait 7 : Le peuple en armes se heurte à une armée régulière. Positions (anciennement) prussiennes contre colonnes désorganisées.

    TD n° 4 / La Commune de Paris bis (Robert Tombs / Aubier)

    Extrait 1 : Organiser les gardes nationaux en soldats réguliers. Cluseret et l'illusion d'une stratégie défensive raisonnable.
    Extrait 2 : Encercler le fort d'Issy (fin avril - début mai). L'armée versaillaise à la manoeuvre. Adaptation au terrain et enveloppement de la position fédérée.
    Extrait 3 : Les Fédérés tablent (à tort) sur les bienfaits (supposés) d'une bataille de rues.
    Extrait 4 : Le Peuple en armes vanté par Delescluze : conséquences pratiques et enseignements ultérieurs (pour les théoriciens de la révolution).
    Extrait 5 : La Semaine Sanglante (carte). Progression d'une armée versaillaise renseignée, méthodique et implacable.
    Extrait 6 : Chaine logistique et répression administrative.
    Extrait 7 : Massacre, répression ou acte fondateur de la IIIème République ?

    TD °5 / La Révolution mexicaine (Meyer / Taillandier 'Texto')

    Résumé vidéo.

    Carte.

    Extrait 1 : L'économie mexicaine connaît un rythme de croissance soutenu. Le nombre des laissés-pour-compte augmente pourtant.







    Extrait 2 : La difficile intégration du Mexique dans l'espace nord-américain


    Extrait 3 : Madero au pouvoir (1910-1913). Le centre dépassé par la périphérie.


    Extrait 4 : Huerta, ou la désagrégation du Mexique fédéral...


    Extrait 5 : Les chefs victorieux ne parviennent pas à s'entendre lors de la convention d'Aguascalientes. 1915, ou la guerre de tous (Villa, Zapata, Carranza-Obregon) contre tous. [P.63 : " L'échec de la Convention rejetait vers Carranza tous les ennemis que s'était faits Villa et ramenait la guerre au premier plan ; Villa avait négligé de liquider les petites armées... ]


    Extrait 6 : Des armées pour une guerre entre régions ? [P.71] : "[Elles] totalisent, à leur apogée de 1915, entre 80 à 100.000 hommes (pour 15 millions d'habitants). En février 1914, Huerta avait 30.000 hommes, Obregon et Carranza 15.000, Villa 12.000 et Zapata entre 5 et 10.000. En..."



    Extrait 7 : Citadins contre ruraux. Bilan d'un effondrement



    Extrait 8 : Epilogue. Le Mexique, nouvelle annexe des Etats-Unis ?





    Question posée aux cadets américains : "Pourquoi parle t-on de révolution et non de guerre civile au Mexique entre 1910 et 1920 ?"

    TD n°6 / La Grande Russie de Nicolas II (1907-1914)
    Extrait n°1 : Le Caucase de Staline (Sosso) à Batoumi en 1901 [source : Simon Sebag Montefiore, Le Jeune Staline - Le Livre de Poche (2007)] :


    Extrait n°2 : Le Caucase de Staline (Sosso) ; l'attaque de la banque de Tiflis en 1907 [source : Simon Sebag Montefiore, Le Jeune Staline - Le Livre de Poche (2007)] :



    Extrait n°3 : Lénine entre 1905 et 1914, révolutionnaire en deshérence dans une Europe prospère et sans frontières [source : Hélène Carrère d'Encausse, Lénine - Fayard (1998)] :




    Extrait n°4 : La Russie en ébullation après 1905, Witte, puis Stolypine (1907-1911) [source : Nicolas Werth, Histoire de l'Union Soviétique - PUF  'Themis' (2ème édition, 1992)]



    Extrait n°5 : Le 18 septembre 1911, assassinat de Stolypine en plein opéra de Kiev...

    Extrait n°6 : Août 1914 d'Alexandre Soljenitsyne...
    « De 1969 à 1980, Soljénitsyne va se consacrer à sa grande œuvre, celle qu’il s’était promise d’écrire lorsqu’il était enfermé entre les murs de la Sharashka. Il s’attelle à la grande fresque historique de l’histoire de la Russie et du communisme. La série intitulée La Roue Rouge commence par un volume consacré à Août 1914, qui paraît en français, à Paris, en 1973, peu avant son expulsion d’URSS. La parution de cette fresque en français s’étalera de 1973 à 1997 (Mars 1917 paraitra en trois volumes chez Fayard). Août 1914 est un ouvrage très dense, stigmatisant l’amateurisme des généraux russes et, ce qui est plus important sur le plan idéologique et politique, contient une réhabilitation de l’œuvre de Stolypine, avec son projet de réforme agraire. [...] Les autres volumes de la Roue Rouge seront parachevés en dix-huit ans (Novembre 1916, Mars/Février 1917, Août 1917). Février 1917 analyse la tentative de Kerenski, stigmatise l’indécision de son régime libéral, examine la vacuité du blabla idéologique énoncé par les mencheviks et démontre que l’origine du mal, qui a frappé la Russie pendant sept décennies, réside bien dans ce libéralisme anti-traditionnel. [...] Février 1917 rappelle aussi le rôle du banquier juif allemand Halphand, alias Parvus, dans le financement de la révolution bolchevique, avec l’appui des autorités militaires et impériales allemandes, soucieuses de se défaire d’un des deux fronts sur lequel combattaient leurs armées. » Robert Stockeurs - Relire Soljenitsyne (oct. 2010).

    TD n°7 / La guerre civile russe (1917-1921) / voir carte de L'écho du champ de bataille

    Extrait n°1 : Recréer un Etat centralisé en novembre 1917 alors que la guerre a déstabilisé l'économie russe. D'où une confusion dans l'esprit des généraux blancs [source : Nicolas Werth, Histoire de l'Union Soviétique - PUF 'Themis' (2ème édition, 1992)]




    Extrait n°2 : La guerre civile. Echec des périphéries... [source : Nicolas Werth, Histoire de l'Union Soviétique - PUF 'Themis' (2ème édition, 1992)]




    Extrait n°3 : La guerre civile. Petrograd sombre... Les élites qui vivaient aux crochets du système tsariste (en le critiquant) découvrent l'amère réalité. Le régicide montre à l'inverse que la Russie nouvelle dépend d'une organisation pyramidale dont la base échappe au sommet [source : Alexandre Jevakhoff, Les Russes Blancs - Taillandier (2007)]





    Extrait n°4 : La guerre civile. Moscou prêt de tomber (mi-1919). L'éparpillement des Russes blancs (sans concertation des Occidentaux) et l'immensité territoriale. Petrograd directement menacée... Berlin a la clef pour résoudre le conflit : emprise territoriale et contrôle de milliers de prisonniers, mais c'est Berlin ! La Finlande, plaque tournante  [source : Alexandre Jevakhoff, Les Russes Blancs - Taillandier (2007)]


    Extrait n°5 : Epilogue. Comment un (récent) chef de gouvernement peut-il espérer remporter la guerre depuis Irkoutsk (carte) ? Koltchak première victime de l'effondrement de l'Autriche-Hongrie, livré par les Tchécoslovaquest et exécuté en février 1920. [source : Alexandre Jevakhoff, Les Russes Blancs - Taillandier (2007)]




    Extrait n°6 : Le communisme de guerre : revanche du monde rural sur les villes ? Les Ukrainiens résistent (Makhno). Kronstadt tombe dans le sang [source : Nicolas Werth, Histoire de l'Union Soviétique - PUF 'Themis' (2ème édition, 1992)]



    Extrait n°7 : La guerre civile en système de gouvernement. Mise en place d'une nouvelle classe médiocratique [source : Nicolas Werth, Histoire de l'Union Soviétique - PUF 'Themis' (2ème édition, 1992)]




    TD n°8 / L'Espagne d'avant 1936 [Source : Hugh Thomas, La guerre d'Espagne - Bouquins ]

    Extrait n°1 : Un monde rural marqué par l'importance des latifundia. Mais plus riches que les paysans sans terre, une classe moyenne apparaît. La République (après 1931) tente d'apporter des améliorations. Celles-ci compliquent la situation plus qu'elles ne l'arrangent.
    Extrait n°2 : La Première Guerre Mondiale est une aubaine pour l'Espagne. Le début du XXème siècle correspond à une période de croissance économique pour un pays exportateur de matières premières.
    Extrait n°3 : Une armée marquée par la guerre au Maroc. Le corps des officiers structuré par les Africanistas. 1932, le vote du statu catalan.
    Extrait n°4 : Primo de Rivera, l'autocrate modernisateur. Révolution de l'électricité, des transports et des communications.
    Extrait n°5 : Les élections de 1933 sans doute perdues à cause des premières lois anticléricales.
    Extrait n°6 : La crise économique de 1929 touche l'Espagne avec retard... et avec violence.
    Extrait n°7 : Une péninsule séparée entre deux camps ne disposant pas des mêmes atouts géo-économiques.
    Extrait n°8 : La révolution des Asturies (octobre 1934). Baptême du feu pour le général Franco.
    Extrait n°9 : Putsch raté à Madrid et Barcelone, le 20 juillet 1936.


    TD n°9 / La guerre d'Espagne (1936-1939) / Une péninsule partagée entre Républicains et Nationalistes [Source : Hugh Thomas, La guerre d'Espagne - Bouquins ]


    Extrait n°1 : L'Etat affaissé à Madrid. Les révolutionnaires tiennent la rue.
    Extrait n°2 : Combattre autour de Madrid : la Jarama (février 1937) et Brunete (juillet 1937)
    Extrait n°3 : Les Brigades Internationales... Si françaises.
    Extrait n°4 : L'aviation, ou une nouvelle façon de faire la guerre ? Le massacre de Guernica.
    Extrait n°5 : L'Aragon et l'anarchie économique au quotidien.
    Extrait n°6 : La poche Nord encerclée. Blocus maritime.
    Extrait n°7 : Barcelone, mai 1937 : prendre une ville. Et la perdre.
    Extrait n°8 : Teruel (déc. 37 - mars 38) ou le facteur hiver.
    Extrait n°9 : La Catalogne tombe aux mains des Nationalistes (fév. 39). Chaos à la frontière française...


    TD n°10 / La guerre civile en Chine (des années 1920 à 1950) / [Source : Lucien Bianco, Les origines de la révolution chinoise - Folio]


    Extrait n°1 : La révolte des Taipings (1851-1864) - lien


    Extrait n°2 : Les Cents jours ultime tentative pour réformer les structures impériales



    Extrait n°3 : L'insurrection des Boxers (1900-1901)



    Extrait n°4 : Modernité vue du point de vue des officiers partis au Japon.


    Extrait n°5 : Le Sichuan, et la révolution de 1911


    Extrait n°6 : Le nouveau président préparé à ses nouvelles fonctions : Sun Yat-sen


    Extrait n°7 : De l'exemple japonais à l'exemple bolchévique

     

    Extrait n°8 : Les ouvriers chinois, ultraminoritaires dans un monde urbain lui-même minoritaire en Chine...


    Extrait n°9 : La très grande vitalité de l'agriculture chinoise trouve ses limites : productivité, main d'oeuvre, etc.

    Extrait n°10 : Les communistes dans l'ombre du Guomindang de Chiang Kai-shek... D'où un report du parti communiste vers le monde rural.



    TD n°11 / La guerre civile en Chine (des années 1920 à 1950) bis / [Source : Lucien Bianco, Les origines de la révolution chinoise - Folio]


    Extrait n°1 : La décennie de Nankin






    Extrait n°2 : La colonisation de la Mandchourie s'accélère...



    Extrait n°3 : La guerre sino-japonaise (à partir de 1937) modifie soudain l'équilibre des forces politiques


    Extrait n°4 : Sans l'aide logistique de l'URSS...

    Extrait n°5 : L'effondrement économique de la Chine nationaliste 

    Extrait n°6 : Une défaite militaire de Chiang Kai-shek plus qu'une victoire du camp adverse ?


    

    Extrait n°7 : Le siège de Changchun (été 1948) : des vainqueurs intraitables



    Extrait n°8 : La mise en coupe réglée de la Mandchourie après 1945...



    Extrait n°9 : Le totalitarisme en action. 1949-1950.